Mis en ligne le : 2007-12-08 Tata SM le Roi préside la signature d'une convention de partenariat
SM le Roi Mohammed VI a présidé, vendredi à Tata, la cérémonie de signature de la convention de partenariat pour le financement et l'exécution du programme de mise à niveau des infrastructures et des équipements de la ville de Tata, Akka et de la commune rurale de Tissint.
Cette convention consiste en la définition des modalités de partenariat entre les signataires pour le financement et l'exécution du programme de mise à niveau des infrastructures et des équipements des centres ciblés.
Pour la réalisation du programme, objet de cette convention, une enveloppe budgétaire de 70,55 millions de dirhams (MDH) a été allouée pour la mise à niveau du tissu urbanistique, l'amélioration et le renforcement des infrastructures notamment économiques, culturelles, sociales et sportives.
Il porte notamment sur la construction de structures sportives, d'un Institut des Technologies Appliquées et d'une gare routière à Tata, l'aménagement d'un Souk hebdomadaire et des espaces verts ainsi que la construction d'une auberge, d'un terrain de sport, d'un club féminin, d'une crèche, d'un centre socio-culturel à Akka et l'édification d'un complexe touristique et d'une auberge au centre de Tissint.
Cette convention a été signée par MM. Ahmed Himdi, wali de la région de Guelmim Essmara, gouverneur de la province de Guelmim, Ahmed Hajji, directeur général de l'APDS, Larbi Bencheikh, directeur général de l'OFPPT, Maati Oudades, gouverneur de la province de Tata, Omar Bouaida, président du conseil régional de Guelmim Essmara, Mohamed Wahmani, président du Conseil provincial de Tata, Moulay Mehdi Lahbibi, président de la commune urbaine de Tata, , Boujamaâ Tadoummant, président de la commune urbaine d'Akka et Ibrahim Homad, président de la commune rurale de Tissint.
Des explications ont été, a cette occasion, présentées au Souverain sur le bilan du Programme d'Electrification Rurale Global (PERG) dans la province de Tata, d'un budget total de 252,7 MDH.
Il est financé dans le cadre d'un partenariat entre l'ONE à hauteur de 171,2 MDH (68 %), les bénéficiaires (33,9 MDH/13 %), les communes rurales 28,6 MDH (11 %) et autres partenaires avec 19 MDH (8 %).
Ce projet vise l'augmentation du taux d'électrification dans la province pour atteindre à la fin du programme 99 % (dont 1 % par des plaques solaires).
Le programme bénéficiant à une population de 14.822 habitants est financé dans le cadre d'un partenariat entre l'ONE, les communes rurales bénéficiaires et autres partenaires.
Le PERG porte également sur l'électrification de 49 douars relevant de 13 communes à Tata, pour un coût total de 57 MDH, financé dans le cadre d'un partenariat entre l'ONE avec 31,5 MDH (55 %), l'APDS avec 7,2 MDH (13 %), la Direction Générale des Collectivités Locales (DGCL) avec 7,6 MDH (13 %), le Conseil provincial (5 %), les communes rurales (7 %) et les bénéficiaires (7 %).
Ce projet qui bénéficiera à une population de 9.220 personnes porte sur la construction de 194 km de réseau moyenne tension, 81 km basse tension, la mise en place de 39 transformateurs de moyenne tension à basse tension.
Il porte également sur l'électrification de 15 douars relevant de 5 communes, via les plaques solaires individuelles à Tata.
Ce second projet qui bénéficiera à 1.390 habitants est d'un coût global de 7,6 MDH financé par l'ONE avec 3,4 MDH (45 %), l'APDS avec 1,9 MDH (30 %) et les bénéficiaires avec 2,3 MDH (25 %).
Des explications ont été présentées au Souverain sur le programme de développement rural intégré de mise en valeur en Bour (DRI/MBV) de la commune rurale de Tagmout, préparé sur la base de rapports du Centre d'Investissement relevant de la FAO.
L'objectif à long terme du programme DRI-MVB consiste à améliorer les conditions socio-économiques des petits agriculteurs et éleveurs dans les zones Bour en promouvant le développement participatif local et en encourageant une croissance agricole durable.
Il vise également le développement des capacités d'identification et d'intervention de l'administration en partenariat avec les organisations locales, l'amélioration des revenus des populations locales et des infrastructures rurales et la valorisation du potentiel des systèmes de production des zones Bour et des conditions de vie des populations des régions les plus défavorisées.
Le Souverain a procédé, par la suite, à la pose de la première pierre pour la construction d'une gare routière à Tata, dans le cadre du programme de mise à niveau urbaine de la province, pour un coût de 7,2 MDH.
Le projet qui sera construit sur une superficie de 3 ha, vise l'organisation du secteur des transports, l'amélioration de l'accès des populations aux services de base, la création d'emploi et l'amélioration des recettes de la commune.
SM le Roi a procédé également à la pose de la première pierre pour la construction d'une mosquée à Tata, d'un montant de 5 MDH.
Cette mosquée qui sera réalisée sur une superficie de près de 500 m2 dont 450 m2 couverte, comprend, entre autres, une salle de prière pour hommes, une salle de prière pour femmes et des blocs sanitaires.
Ce projet s'inscrit dans le cadre des programmes supervisés par le ministère des Habbous et des Affaires Islamiques et qui relèvent de la stratégie à long terme de ce Département concernant les mosquées, lesquelles ont connu en 2006 un développement aussi bien quantitatif que qualitatif en matière de construction, d'aménagement et d'équipement et une haute sollicitude au profit des personnes concernées.
Le taux d'investissements annuels pour la construction de mosquées s'est élevé de 12 %, passant de 350 MDH en 2005 à 389 MDH en 2006 (139 MDH financés par le département de tutelle et 250 MDH par les bienfaiteurs).
source : map
Mis en ligne le : 2006-06-19 un nouveau chapitre sur les cultures oasiennes
Cultures oasiennes
Mis en ligne le : 2006-06-19 Ouverture de la conférence internationale sur l'avenir des terres sèches
TUNIS - Une conférence internationale sur l'"avenir des terres sèches" a débuté lundi à Tunis avec la participation de plus de trois cents experts, qui examineront les conséquences de l'avancée des déserts sur la planète et les moyens de préserver les zones arides.
Cette conférence a été inaugurée par le ministre tunisien de l'Environnement et du Développement durable, Nadhir Hamada, en présence notamment de la célèbre actrice Claudia Cardinale, en sa qualité d'ambassadrice de bonne volonté de l'Unesco.
La conférence, organisée par cette agence des Nations Unies, "est la principale manifestation" de l'Année internationale des déserts et de la désertification de l'Onu, a déclaré M. Walter Erdelen, sous-directeur général de l'Unesco pour les sciences.
"Les zones arides ont été au coeur des efforts de l'Unesco en matière de coopération internationale sur les ressources naturelles", a-t-il ajouté insistant sur le "besoin de faire connaître les problèmes de la dégradation des terres sèches, notamment à travers l'éducation".
Les travaux, qui dureront trois jours, devraient permettre de faire le point des connaissances sur l'avenir des terres arides et semi-arides afin d'élaborer des propositions pour préserver ces écosystèmes particulièrement vulnérables.
La désertification menace plus de 1,2 milliard de personnes dans 110 pays parmi les plus pauvres et deux milliards, soit un tiers de la population mondiale, vivent en zones arides et semi arides (41% de la planète).
Outre la "conservation de la biodiversité" et la "dynamique des écosystèmes de terres sèches", la conférence débattra des moyens d'existence "viables", d'éducation et de partage des connaissances.
La rareté de l'eau et sa gestion figurent au programme, ainsi que la gestion des catastrophes naturelles et des risques spécifiques aux régions arides.
Le Maghreb, qui fait partie des régions les plus exposées au phénomène de la désertification, est notamment représentée à la conférence par Habib Ben Yahia, secrétaire général de l'Union du Maghreb arabe (UMA), comprenant Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie, Tunisie.
Un sommet de chefs d'Etat et de gouvernement est prévue sur ce thème en octobre 2006 en Algérie, ce pays ayant été désigné pour piloter l'année internationale des déserts et de la désertification.
Mis en ligne le : 2006-05-08 Les Oasis marocaines sont en danger
Les Oasis marocaines sont en danger. Certaines situées dans les franges subdésertiques du Maroc saharien se meurent, car l'homme dit moderne qui ne tient pas compte des cycles naturels, y a épuisé les réserves en eau comme la productivité des sols. D'autres moins soumises à des conditions climatiques sévères, sont pourtant fortement menacées par le fléau des arrachages de palmier, qui nourrit peu le fellah et bien plus un commerce peu glorieux, pourvoyeur d'ornementation discutable pour les villes et villas riches du nord du pays.
C'est un immense patrimoine historique et environnemental qui est en jeu, c'est toute la problématique de la désertification des provinces sud du Royaume qui est jeu, c'est l'avenir de centaines de milliers de familles oasiennes qui est en jeu.
Face à ce grand défi, les autorités se mobilisent et avec l'aide des bailleurs de fonds, ont défini un premier projet de sauvegarde, fondé sur l'introduction de techniques culturale et agricole, qui optimisent au maximum l'utilisation de l'eau, restaurent la productivité des sols, et développent des spéculations de qualité biologique. Tout cela fortement encadré et accompagné par des démarches territoriales locales et régionales de valorisation et de dynamisation des secteurs économiques.
Ce projet concerne les secteurs oasiens du bassin du Ziz-Tafilalet et du bassin du moyen Draâ Akka-Tata. Les Oasis du haut Drâa, avec celui du Dades, ne sont pas concernés. Pourtant les oasis souffrent tout autant dans ces bassins, en particulier pour les oasis de Zagora M'hamid, comme pour l'oasis de Skoura, patrimoine remarquable à plus d'un titre, aujourd'hui soumis à des prélèvements incessants et inacceptables, qui détruisent complètement cet inestimable richesse nationale.
Si on comprend qu'un projet ne peut pas tout faire partout, il y a malheureusement urgence et nous devons faire pression, pour que cette région oasienne soit dès maintenant prise en compte, afin qu'y soit au moins enrayer les processus actuels de dégradation, dont l'irréversibilité condamne à terme ce magnifique patrimoine saharien marocain, et toutes les perspectives de valorisation écotouristique et autres, qu'il recèle, aussi bien pour le bénéfice des communautés humaines qui en vivent, que pour le développement et l'image du Royaume tout entier !
Publié le 21/06/2005 - Auteur/Source : Transmis par : Cœur de Palmier. http://www.fmdt.ma/details.php?id=1534
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